le F1
en 1978, la Brigade des Sapeurs-Pompiers de Paris (BSPP) décide de remplacer son casque en acier, modèle 1950. Un appel d'offres est donc lancé auprès des fabricants. Seule l'entreprise CGF Gallet S.A. y répond, et met au point, au terme de 6 années de recherches, un casque au profil révolutionnaire : le casque F1.
Ce casque, réalisé en matières plastiques hautes performances et aux formes très enveloppantes, assure une protection efficace de la nuque et des oreilles.
L'écran de protection facial garantit le visage contre les projections horizontales et le flash thermique. Les matériaux utilisés sont non conducteurs de l'électricité, et leur fort pouvoir isolant thermique rend plus supportables les hautes températures. De plus, son ergonomie permet le port de systèmes d'éclairage et de communication, et d'un masque d'assistance respiratoire grâce à un procédé de verrouillage rapide. L'aspect métallique, selon les souhaits des sapeurs-pompiers, devant être conservé, le casque est recouvert d'une couche de nickel par un procédé de galvanisation.
Avant d'être homologué, ce casque a dû répondre à des tests très sévères concernant la rigidité mécanique, les propriétés électriques, l'absorption des chocs, la résistance à la chaleur radiante et à la flamme, la résistance aux objets tranchants et à la perforation et aux chocs des écrans.
Le montage de ce casque est entièrement manuel, ce qui explique son prix élevé.
Ainsi, le casque Gallet F1 équipa la BSPP en 1985, avant de gagner peu à peu la plupart des corps de sapeurs-pompiers de France. Devenu la référence mondiale en matière de protection des sapeurs-pompiers, il est aujourd'hui distribué dans plus de 85 pays.
Depuis peu, un nouveau casque F1 est apparu : disponible en plusieurs tailles, répondant à de nouvelles normes européennes, et de plus en plus perfectionné.